ACTUALITESDeux enfants sont morts après avoir subi des traitements d'une horreur indicible par leurs proches, ce week-end dans le même quartier de Strasbourg (Bas-Rhin). Le beau-père de Dylan, 4 ans, faisait subir au garçonnet de « véritables séances de dressage », aux dires d'une source proche de l'enquête. Suivie pour des troubles psychiatriques, La mère de Priscilla, 13 mois, a éviscéré son bébé.Les souffrances particulières qui ont fait succomber les deux petites victimes ont ému l'opinion publique. Mais chaque semaine, ils sont trois enfants à mourir comme eux des suites de maltraitance.
Pour être franc j'ai hésité à mettre les lignes qui suivent elles me font trop honte.Ce chiffre effarant, issu d'une étude récente de l'Unicef (Fonds des Nations Unies pour l'enfance) menée dans vingt-sept pays de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), fait de
LA FRANCE L'UN DES QUATRE PAYS DEVELOPPES où la maltraitance des enfants est la plus répandue.Le plus effrayant après ce genre de « fait divers », on entend toujours les mêmes paroles :
« J'entendais des cris mais... », « depuis quelques jours c'était calme ... », « il avait toujours des bleus mais ... »
OUVRONS LES YEUX ET AGISSONS.
CEUX QUI SAVENT ET N'AGISSENT PAS SONT AUSSI LES BOURREAUX
Comment agir ?
Toute personne qui a connaissance d'un cas de maltraitance doit :
- s'il y a urgence prévenir le procureur de la république, la police, la gendarmerie,
- sinon, appeler Allô enfance maltraitée (COMPOSER 119, appel anonyme et gratuit)
ou
- contacter le service médico-social du quartier,
- le service de l'Aide sociale à l'enfance (ASE),
- l'assistante sociale de l'établissement fréquenté par l'enfant,
- le service de santé scolaire